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| Femmes bushmen, Namibia.
©Mark Håkansson/Survival |
Au cours de son second interrogatoire, le directeur adjoint du
Département de la faune et la flore, Jan Broekhuis, a affirmé ne pas
avoir de raisons de douter' que les données du graphique qu'il avait
produit ne soient pas fiables. La semaine dernière, lors de son
contre-interrogatoire, il avait déclaré que ces informations,
concernant le nombre d'animaux vivant dans la Réserve naturelle du
Kalahari, n'étaient absolument pas fiables.
Cette question est importante car le gouvernement insinue que la faune
et la flore de la Réserve étaient en baisse avant les relocalisations
de 2002 en raison de la présence des Bushmen.
Mais des études d'experts indépendants ont démontré que la faune avait
doublé durant les 10 années précédant les expulsions. Certains chiffres
présentés dans le graphique élaboré par Jan Broekhuis varient du simple
au double par rapport aux chiffres présentés par la Département avant
les expulsions.
La plus grande partie de la journée d'hier a été employée par l'avocat
du gouvernement, à demander au témoin de lire des passages de documents
déjà présentés à la Cour et de citer les nombreuses espèces présentes
dans la Réserve.
Le second interrogatoire doit se poursuivre aujourd'hui.