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| Enfants bushmen, Réserve du Kalahari, Botswana, 2004.
©2004 Stephen Corry/Survival |
La section chilienne d'Amnesty International vient de lancer une campagne en faveur des Bushmen
gana et gwi, rejoignant ainsi la longue liste des ONG qui ont
publiquement dénoncé l'expulsion des Bushmen de leur territoire par le
gouvernement du Botswana.
Le peuple du Kalahari a besoin du soutien du monde entier' peut-on
lire sur le site internet de la campagne. Les autorités les ont forcés
à abandonner leur territoire dans la Réserve naturelle du Kalahari
central, leur ont coupé l'eau, leur ont interdit de pratiquer la chasse
et la cueillette et les ont forcés à vivre dans des camps de
relocalisation où règne le désespoir'. Amnesty exhorte ses
sympathisants à écrire au gouvernement du Botswana, lui demandant de
laisser les Bushmen rentrer chez eux.
Amnesty est la plus grande organisation indépendante de défense des
droits de l'homme et compte plus de 1,8 million de membres dans plus de
150 pays et territoires.
L'an dernier, en dehors de Survival International, plusieurs ONG
nationales et internationales ont, au Botswana, en Namibie, en
Allemagne, en Suisse, en Afrique du Sud et en France, publiquement
condamné l'expulsion des Bushmen. Des Indiens innu de l'est du Canada
ont récemment écrit au journal Botswana Gazette pour exhorter le
gouvernement à ne pas commettre avec les Bushmen les mêmes erreurs que
celles que le Canada a commises en les expulsant de leurs terres.
Cliquez ici pour lire la campagne d'Amnesty (en espagnol)
Cliquez ici pour lire la lettre adressée par les Innu au Botswana Gazette (en anglais)
Cliquez ici pour lire les déclarations des autres ONG