En danger d’extinction
Au cœur de la forêt amazonienne du Brésil vivent des Indiens qui n’ont aucun contact avec le monde extérieur.
Les bûcherons illégaux et les éleveurs envahissent leurs territoires et introduisent des maladies. Si aucune mesure de protection n’est prise de toute urgence, ils ne survivront pas.
Dans le monde entier, des tribus ont décidé de rester à l’écart de la société nationale et même des autres peuples indigènes.
Cela ne veut pas dire qu’ils demeurent « inconnus » ou « inchangés ». La plupart sont déjà connus et quel que soit leur degré d’isolement, ils s’adaptent en permanence à l’évolution de leur environnement.
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| © Survival |
Beaucoup ont des contacts occasionnels, parfois hostiles, avec les tribus voisines. Ils savent très bien que d’autres sociétés les entourent.
Les groupes indigènes voisins et la FUNAI connaissent la plupart du temps la localisation de ces groupes.
Depuis 1987, la FUNAI a un département consacré aux Indiens isolés, dont la politique consiste à n’établir le contact que dans les cas où leur survie immédiate est incertaine.
Sinon, aucune tentative de contact n’est entreprise. A la place, la FUNAI cherche à démarquer et protéger le territoire des invasions avec des postes de protection avancés.
Les peuples isolés doivent avoir le droit de décider de vivre isolés ou pas. Mais, dans la perspective d’exercer ce droit, ils ont besoin de temps et d’espace pour ce faire.
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| © Survival |
Ils ne survivront que si leur territoire est protégé – en accord avec les lois nationales et internationales. Ils devraient avoir le droit de vivre en paix, sans craindre l’extermination ou des contacts désastreux.
Le contact ne devrait se produire qu’au moment et où les peuples isolés décident qu’ils sont prêts à le faire.
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